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VERDUN












VERDUN





"Exposition 14/18 "


La visite guidée prend le parti de suivre un homme ordinaire e de la mobilisation (en août 1914) au front. 
MOBILISATION DU SOLDAT: les français, pour la plupart, ne sont pas au courant du climat politique de l’Europe. Les paysans, les ouvriers au travail sont parfois « déconnectés » de l’actualité. 
MANIEMENT DES ARMES : le soldat, qui souvent n’y connaît rien, reçoit une brève formation et manie; le fusil ( 3 kg ) plus lourd et moins maniable que celui des Allemands. La grenade « citron » : plus facile d’utilisation que la grenade « pétard ». Les grenades sont lancées dans la tranchée ennemie qui attend pour tirer. le couteau de boucher : pour le corps à corps. L’objectif est plus de blesser l’ennemi que de le tuer : un soldat blessé mobilisera plus d’hommes qu’un mort. C’est autant de soldats qui ne seront pas sur champ de bataille. l’obus 75, la « gloire » française ( 7.5 cm de diamètre ) : cadence de tire de 2000 obus/heure. Obus « fusant », c’est-à-dire « qui ventile des billes de plomb » aux alentours. (l’obus est le domaine des artilleurs) 
Pour passer le temps, le soldat récupère des matériaux sur le champ de bataille et fabrique des objets (utiles pour son quotidien ou pour offrir à ses proches) : briquet, encrier, bague, croix (le soldat est très croyant en général et est souvent convaincu que la misère de la guerre est une punition divine), photo, dessin, journal de bord... 
LE COURRIER : les lettres et les photos sont contrôlées par un bureau de censure. Le courrier est finement épluché et détruit quand il annonce de trop mauvaises nouvelles. C’est pourquoi, les photos d’époque montrent souvent des soldats qui posent et non la boucherie des combats.




L’ossuaire de Douaumont, surplombé d’une tour de 46 mètres surnommée « la lanterne des morts »,
offre la possibilité de retrouver un soldat mort ou disparu au combat à partir de son nom ici.




Sortie VERDUN octobre 2013

   Comme tous les ans à la même période, tous les élèves des huit classes de 3ème du collège Notre-Dame Perrier ont pris le chemin de VERDUN. Cette sortie pédagogique s’inscrit dans le cadre du programme d’histoire.
Voici le ressenti d’Eva MARTINS une élève de Troisième : « Moi j’eu les larmes aux yeux a plusieurs moments en pensant aux morts et aux familles. Nous avons visité plein d’endroit aujourd’hui, mais ce que j’ai préféré c’est la citadelle car nous étions dans un petit wagon pour faire un circuit et c’était très vivant et pour une fois au lieu de nous parler de la mort, cette citadelle interactive nous montrait la vie des soldats et les gradés qui ne semblaient pas réellement au courant de l’horreur des tranchées. Nous avons aussi visité l’ossuaire sans doute le plus dure psychologiquement entre la vue sur le cimetière et les ossements humains... »
Les autres éléments qui ont pour le moins étonné voire surpris et marqué les élèves: les 60 millions d’obus tirés lors de la bataille de Verdun (pendant les 300 jours et les 300 nuits), les 5% d’obus qui n’ont pas explosés dans cette fameuse zone rouge, zone des combats, qui est aujourd’hui une forêt inconstructible.
le Mémorial de Verdun était fermé pour cause de travaux afin de bien préparer les cérémonies du cente
naire (1914-2014) du déclenchement du conflit de la Première Guerre mondiale. 

La bataille de Verdun est un exemple magnifique, même si très tragique, du courage dont les hommes sont capables pour défendre leur patrie. La devise de Verdun n’est-elle pas « On ne passe pas ! » 






Sortie VERDUN du 18 octobre 2012

    Tous les élèves de 3ème du collège Notre-Dame Perrier avec 12 accompagnateurs dont trois professeurs d’histoire-géographie ont pris le chemin de VERDUN. 
Quelques éléments ont pour le moins étonné voire surpris et marqué les élèves : les 60 millions d’obus tirés lors de la bataille de Verdun (pendant les 300 jours et les 300 nuits), les 5% d’obus qui n’ont pas explosés. 
Cette fameuse zone rouge, zone des combats, qui est aujourd’hui une forêt inconstructible. 
La bataille de Verdun est un exemple magnifique, même si très tragique, du courage dont les hommes sont capables pour défendre leur patrie. La devise de Verdun n’est-elle pas « On ne passe pas ! » 
En ce qui concerne le Fort de Douaumont, les élèves ont été impressionnés par les installations internes sommaires et le peu de confort des lieux de vie des poilus. 
La visite de l’Ossuaire de Douaumont en a ému plus d’un. D’abord, le fait de voir des ossements humains à la base de cet édifice a troublé voire choqué plusieurs élèves. En effet, savoir qu’il y a des corps enterrés sous l’ossuaire et voir les os, ce n’est pas la même chose… Puis, la taille de ce bâtiment en impose : 140 m de long, une tour de 47 m de haut avec 204 marches que les élèves ont réussi à grimper en 3 minutes. 
Dans le Mémorial de Verdun les élèves ont pu voir les uniformes des Poilus, leurs armes, les chronologies et des cartes présentant les différents moments clés de la bataille de Verdun. 
C’était une sortie très intéressante qui a marqué les esprits et très réussie d’autant que la journée était ensoleillée.







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